Résidences d'artistes
Un territoire au service de la créationCette année, trois artistes effectuent une résidence de création dans le but de s’imprégner d’une parcelle de la Gaspésie pour nourrir leur travail. Les Rencontres poursuivent la réflexion amorcée avec le Parcours du point de vue – Gaspésie, en 2009, en ouvrant à nouveau ce laboratoire. Érigées à l’endroit même où elles avaient été prises, les photos du Parcours du point de vue – Gaspésie cherchent à rendre hommage à ces endroits sublimes et à témoigner des liens entre le paysage et les hommes.
Jocelyne Alloucherie, Montréal (Québec)
Jocelyne Alloucherie, qui présente cette année l’exposition « Sirènes » à l’occasion des Rencontres, réalisera également une résidence d’artiste en Gaspésie. Ce projet de résidence permettra d’apporter son « point de vue » et une dimension qui, à ce jour, n’ont pas été abordés dans notre réflexion sur le paysage. La rencontre de Jocelyne Alloucherie avec la Gaspésie se fera en deux temps. Une première étape, d’une vingtaine de jours, aura lieu lors de l’édition 2012 des Rencontres. Le résultat de ce travail sera présenté lors d’une deuxième étape, lors de l’édition 2013 des Rencontres. Les œuvres de la photographe seront alors exposées de juillet à septembre, et des rencontres autour de la création avec le public et les photographes invités se tiendront aussi lors de la semaine professionnelle, en août.
Serge Clément, Montréal (Québec)
Serge Clément, qui présentait l’an dernier à Marsoui l’exposition « Courants ~ contre-courants », dans le cadre de la 2e édition des Rencontres, est de retour cette année avec son projet « Plateforme », un pont métaphorique jeté entre un photographe et un public, entre la Gaspésie et les Îles-de-la-Madeleine. Il est constitué d’une exposition (Percé) et de deux installations (Rivière-à-Claude et un autre lieu à confirmer), rassemblant des photographies réalisées lors de plusieurs visites en Gaspésie et aux Îles-de-la-Madeleine (de 1970 à aujourd’hui).
Beatrix von Conta, Peyrins (France)
Beatrix von Conta, qui présentait l’an dernier à Marsoui l’exposition Timisoara, entre gris et vert, dans le cadre de la 2e édition des Rencontres, est de retour cette année pour un projet de résidence. Cette artiste franco-allemande s'interroge, depuis 25 ans, sur la fragilité du paysage contemporain. Sa résidence sera l’occasion de poursuivre cette réflexion sur le territoire et d’échanger avec la population. Le résultat de son travail, intitulé Le grand écart, sera dévoilé en 2013.



